Puisque l'on s'aime, et puisque moi j'y crois encore quand tu dis que tu m'aimes. [ Saez - S'en aller ]


Aurel,

C'est étrange comme le temps passe vite quand tout va bien. Un peu de dispute, quelques coup de gueule, beaucoup de bonheur, pas mal de bagarres, des milliers de sourires, des éclats de rire, de l'amour tout simplement peut-être. Avoir l'impression que le jus d'orange du matin n'a pas le même goût quand tu es dans la cuisine, que le soleil est plus brillant quand tu es avec moi, que l'eau de la douche est plus agreable quand tu es dans la salle de bain, que la pluie est belle quand tu m'embrasses sous elle, que les journées sont plus longues quand j'attends le soir pour te voir, que le froid l'est moins quand on marche vite, main dans la main...

Je t'aime, je t'aime
Comme un fou comme un soldat
comme une star de cinéma

- Lara Fabian -


Il y a une semaine ou bien deux, tu me chantais ca. Le sourire est arrivé rapidemment, puis le rire en t'entendant chanter ses paroles, de plus en plus fort et de plus en plus faux. Juste quelques minutes de bonheur auxquelles je pense quand tu me manques. Les moments comme celui-là ne se comptent plus.

un article sans queue ni tete pour te dire que
Je t'aime

# Posted on Wednesday, 25 June 2008 at 10:54 PM

A tes yeux de miel.

A tes yeux de miel.
L'Amitié, ça ne se consumme pas. Pas comme ça. Pas si vite. Alors maintenant, je t'attend. J'attend que tu rapporte la fleur de nos paroles et de nos mots. J'attend que tu dépose sur la table le panier de nos efforts et de nos sacrifices. J'attend sur le palier de la porte que tu nous ramène la flaque de nos souvenirs. J'attend que tu rapporte le livre de nos sourires et de nos chagrins.
Je t'attend. Je t'attend avec ton coeur dans les mains. Je t'attend avec la gorge nouée et le ventre serré. Avec milles questions en tête. Avec une cruche de doutes sous les bras. Avec un petit gout amer dans la bouche. J'attend ta réaction. Je t'attendrai jusqu'à ce que ton doigts échange un baiser avec le son de la sonnette. Que je t'ouvre cette porte que tu a déjà cent fois franchit.
Parce que mine de rien, tu me manques.

# Posted on Friday, 18 April 2008 at 11:02 AM

Edited on Friday, 18 April 2008 at 12:12 PM

J'ai des margherites dans les oreilles.

J'ai des margherites dans les oreilles.
Avril 2008
9h26


Encore un battement de paupières, je n'ai pas dormis de la nuit. J'ai beau compter les voitures qui passent, le craquement du plancher ou le frémissement de mes draps quand je bougent, rien n'y fait. C'est encore une nuit passé à imaginer un monde. Je m'imagine une histoire pour que mes yeux plongent dans l'hypnose. J'essaye alors de danser sous une comptine lointaine roulant dans ma tête. Mais mes yeux ne font que battrent. Mes cils se croisent, mes paupières battent du vent et de la poussière. Incapable de m'endormir, je suis encore allée me coucher dans l'herbe. La lune l'éclaire faiblement. Tous ces gens qui dansent au-dessus de ma tête me hantent. Tous ces sourires figés qui me dévisagent encore et encore...

# Posted on Tuesday, 15 April 2008 at 8:18 AM

Edited on Friday, 18 April 2008 at 7:52 AM

Aurel.

Aurel.
Quand je pense à lui, j'ai une énorme bouffée d'oxygène et une dose sucrée dans le coeur. Certaines personnes prennent tellement de place dans votre vie qu'elles en deviennent une drogue universelle. Si on en augmente la dose, on augmente ses besoins. Comment dire, lui, c'est comme quand vous ouvrez une mandarine et que sa bonne odeur vous emballe les cils. Lui, c'est la lumière faible de la lune qui dessine nos ombres libertines. Lui, c'est le rire qui remplace les notes de musiques sur un piano. Lui, c'est le chocolat qui fond sur la langue et qu'on est pressé d'en remettre un bout comme une gourmandise extrème.

_________Trois mois et demi. C'est peu et beaucoup à la fois. Peu de temps parce que ça va durer longtemps, j'espère. Et beaucoup parce que beaucoup de bonheur avec toi. J'aime te voir. T'entendre. T'avoir au téléphone. Penser à Toi. Rire avec Toi. T'entendre souffler. Te chatouiller. T'embrasser. Être dans tes bras. Être avec Toi. Te retrouver après un week-end sans te voir. Te raconter des trucs sans interêt. Parler toute seule quand tu fais semblant de faire la tête. T'entendre me dire que tu sais très bien que je fais semblant d'être vexée. Mais t'entendre t'excuser quand même pour que j'arrête. Te laisser te moquer de moi. Te taquiner. Te faire la tête pendant une minute et quarante-cinq secondes. Avoir nos secret 'de barrière'. Jouer avec tes tétons. Prévoir des concerts. Nos organisation de voyages. NOTRE court-métrage que tu aimes tant appeler tien. T'entendre me dire que tu m'aimes. M'entendre te le dire. T'écouter parler de vidéo. Te parler de photo. Te raconter ma vie. Ecouter la tienne. Rester enfermé plus de 2h dans un carefour (oui oui j'aime ça). T'entendre rire. Bruler le plastique érotique. T'embrasser partout.. Trois mois et presque quatre. En espérant qu'il y en ai beaucoup plus. Que nos vacances ne nous séparent pas et que tu fasses partie de ma vie encore pour un bout de temps. J'pourrais continuer encore longtemps mais j'avoue que c'est un peu ridicule ce que j'ai écris, alors j'arrette là.

Ta nouche qui t'aime,
Simplement et Sincèrement.

Jambalaya.

# Posted on Monday, 31 March 2008 at 3:00 PM

On se remet des cuillères de passé dans la bouche

On se remet des cuillères de passé dans la bouche
J'ai rêvé du passé. J'ai rêvé du temps perdu...

Je me souviens de cette barrière qui nous causait toujours problème. Enfin, qui t'énervait parce que je n'arrivais jamais à l'enjambée. Et qu'on rigolait parce que j'avais encore mit plein de boue sur mon genoux. Pour nous, cette barrière était comme un défi. Chaque fois qu'on la franchissait, on se sentait plein d'énergie. L'interdiction de se ballader autour du lac nous rendait léger. On courait sur le chemin, jusqu'à bout de souffle. Je me souviens de ta petite valisette que tu apportais parfois. Dedans, tu me disais toujours qu'il y avait milles trésors. Des bouts d'étoffes, des bracelets en or et des coquillages des 4 coins du monde. On s'asseyait derrière un vieux hêtre, histoire de ne pas se faire repérer. On avait vue sur le lac. Et je piochait un objet les yeux fermés dans cette petite valise. J'en sortais un bout de bois, une bague ou une pipe du vieux papé d'en face. On en créait une histoire. Farfelue, c'est vrai. Mais c'était la notre. Tu te rappelle?
Les nuits d'escapades où je te donnais la main pour te suivre en courant. Les retours où on se prenait dans les bras avant d'aller se faire engeuler chacun chez soi.


C'était de la magie notre amitié d'autrefois.
J'en ai rêvé. Sauf que tout était à sa place, identique. La pipe avait fait l'histoire d'un lutin. Et le coquillage d'Espagne un baiser du roi.

# Posted on Sunday, 30 March 2008 at 3:30 PM

Edited on Monday, 31 March 2008 at 1:51 PM